lundi 8 juin 2020

Un vent de nouveautés souffle sur mes livres... Un si petit voyage, roman d'évasion sur la Nouvelle-Calédonie et J'ai toujours choisi le bonheur relookés...


     


Un vent de nouveautés souffle sur mes mes livres... et sur ma vie d'autrice (je n'aime pas ce mot, je préfère auteure mais il parait qu'il faut dire autrice...)



➥La première des choses, la plus importante, c'est que je fais partie du Club des Indés. Ce collectif d'auteurs m'apporte beaucoup et surtout de la force, de la motivation, du soutien, de l'entraide... Et ce sont ses membres, surtout le talentueux scénariste Christophe Martinolli, qui m'ont soufflé à l'oreille de refaire mes couvertures...  Voici le lien du site du Club des Indés si vous voulez en savoir plus sur les membres, les publications...

➥Je me suis donc lancée dans cette nouvelle aventure : refaire les couvertures de mes livres...  J'en ai profité pour mettre à jour la version d'Un si petit voyage, roman d'évasion sur la Nouvelle-Calédonie. Depuis longtemps, j'hésitais à faire un second tome et je gardais dans mes placards plusieurs chapitres non publiés. J'ai donc décidé de publier cette version enrichie d'Un si petit voyage, celle qui avait été finaliste de prix Femme Actuelle en 2018, présidé par Gilles Legardinier. La cerise sur le gâteau : il fait partie du catalogue Amazon Prime qui permet aux abonnés prime de le lire gratuitement... Petite info, si vous n'avez pas Amazon prime, un essai de 30 jours gratuit est possible... Alors, foncez!

Voici donc cette nouvelle couverture ainsi que le lien d'achat :


Quand le bonheur est presque là,
quand la voie est toute tracée, et si c'était l'heure pour tout changer...


« Le bonheur n’est plus si loin, Elisa le touche du doigt. C’est certain, son avenir sera fait de mariage et de cotillons et tout ira bien. Pourtant, au milieu de cette journée parfaite de tranquillité, ce mercredi treize février 2013, vers les quatorze heures quarante-cinq, alors qu’elle est toujours au bureau, son portable se met à vibrer. Numéro inconnu. »

Élisa, la trentaine, ne se doute pas qu’un coup de fil peut bouleverser une vie.
En acceptant les opportunités incroyables qui s’offrent à elle, Élisa se lance dans un étonnant voyage qui l’amènera à la découverte du Pacifique Sud, en Nouvelle-Calédonie.

Roman finaliste du prix Femme Actuelle 2018 sous le titre Le destin n'attend pas les gens tristes






➥Satisfaite du résultat, il m'a semblé normal de refaire une beauté à C'est pas grave si c'est raccommodé avec un nouveau titre J'ai toujours choisi le bonheur et une couverture plus en phase avec mes écrits...Cerise sur le gâteau, il est en promo à 0.99e jusqu'au 13 juin.... Alors, foncez!
Voici la couverture et le lien d'achat :


Et si les enfants pouvaient nous montrer le chemin du bonheur...
Une petite bulle d’étoiles, pétillantes à souhait qui ne cessera de vous charmer jusqu’à la fin.



Églantine, petite fille d'un milieu ouvrier minier des années 30, vit avec ses grands-parents à la Cité 3 des Hauts-Fourneaux de Rouen. Toujours positive, elle rêve de réussir à l'école pour devenir commerçante mais les difficultés s'accumulent : des lacunes en orthographe, les grandes grèves des années 30, la deuxième guerre mondiale, l'exode, le rationnement, la faim, les séparations familiales.... Et pourtant, en toutes circonstances, elle choisit toujours le bonheur.
Inspiré d'une histoire vraie, ce petit roman offre la vision innocente et naïve de l'enfance sur notre histoire douloureuse.
Pour la petite histoire, il est aussitôt sorti des méandres d'Amazon et s'est trouvé très bien entouré dans le classement...  Entre Marguerite Duras, Romain Gary et l'excellent roman Le gang des rêves que j'ai beaucoup aimé lire cette année d'ailleurs... La preuve en image ! 





➥Je voulais aussi vous parler d'un retour de lecture atypique, sous forme de podcast, publié ce 8 juin par la chroniqueuse antillaise Grande lectrice. J'ai beaucoup apprécié son avis, ses questionnements, son analyse en profondeur...  
Je lui réponds ici qu'elle a tout à fait capté le rapport au temps que je voulais faire passer. C'était un choix délibéré que de plonger le lecteur dans cette facette du mode de vie du Pacifique...Ce temps qui n'est plus linéaire mais cyclique. C'est la grande chose que j'ai appris pendant mes quinze années en Nouvelle-Calédonie.
Grande Lectrice n'a pas aimé le personnage secondaire de Lucie. C'est ce que je souhaitais aussi. Cette fille d'apparence sympa, dynamique et pleine d'entrain se révèle en fait égocentrique et tournée sur ses petits intérêts. Plusieurs lecteurs m'ont ainsi reproché de ne pas avoir choisi Lucie pour personnage principal et l'ont beaucoup aimé... Ils n'ont pas senti cette indifférence à la découverte des habitants de Nouvelle-Calédonie, ce peuple kanak si intéressant et si riche de coutumes et de valeurs.
C'est sûr, mon roman est un roman d'évasion et pas un essai ou un livre "sérieux" mais je voulais approcher d'autres lecteurs et leur faire toucher du doigt cette culture kanak dont je me suis passionnée pendant tant d'années, au grès de mes rencontres, de mes périples sur cette terre qu'on nomme le Caillou mais aussi de mes études, puisque j'ai fait un Deug Langues et Culture kanak à l'université de Nouvelle-Calédonie en 2009... Les endroits où j'ai pu travailler, que ce soit en tant qu'enseignante à Robinson, près de Nouméa et à Ouvéa, ou en tant que formatrice d'animateurs Bafa et de directeurs Bafd de centres aérés à Lifou, Maré et tout autour de la grande terre ont été riches d'apprentissages et de partages... Sans compter évidemment sur mes temps libres où j'ai beaucoup exploré la Nouvelle-Calédonie et partagé avec de nombreux habitants, tous différents. J'ai participé à plusieurs cérémonies coutumières comme un mariage à Lifou, un mariage à Houailou ou encore la fête de l'igname à l’île des Pins. Je ne remercierai jamais assez ce pays qui m'a tant donné et à qui j'ai essayé de rendre le plus possible à travers mon engagement avec les enfants... Ce podcast de Grande Lectrice me touche au cœur car elle a compris les idées que je voulais faire passer et pour moi, c'est un grand cadeau...
 Voilà le lien pour écouter son article ici :


Mariage Houailou, je suis au milieu en vert et marron...
Sur mon voilier, vers des îlots du lagon...

Tribu d'Ométeu, côte est de la grande terre...

Réunion de travail... avec mon ami Seb...
Formation Bafa Lifou 
Reunion avec les stagiaires...Stage Bafa Lifou




La case où je vivais à Ouvéa 


J'arrête avec les photos... J'en remettrais peut-être plus tard...

Un dernier mot pour vous parler de deux projets en cours : un nouvel album jeunesse en collaboration avec Julie Ferrand, ma formidable illustratrice, chez Snk Editions, dans la collection 100% calédonien prévu pour la fin d'année... Voici les quatre albums que j'ai écrit qui composent à ce jour la collection :


  







J'écris aussi un nouveau roman, complètement différents des autres, dont le premier chapitre est
issu de ma nouvelle Voile gris publié dans le recueil de nouvelles que nous avons fait cette année avec Le Club des Indés, téléchargeable gratuitement sur Amazon et La Fnac et vendu à prix coûtant en format papier. 
Voici le lien : 


Voilà, c'est tout pour aujourd'hui, bonne semaine à tous et à bientôt pour d'autres nouvelles... si le temps me le permets...

vendredi 11 octobre 2019

Voile gris, ma dernière nouvelle inédite à télécharger gratuitement dans le recueil 10 nuances d'indés


Outre mes écrits en rapport avec la collection 100% calédonien chez Snk Editions avec la sortie imminente de Mon petit album à compter calédonien, je fais partie depuis quelques temps du Club des indés. 
Faire partie de ce club est une chance et une réelle opportunité pour moi. Dès que j'ai reçu la proposition d'adhésion au Club, j'ai accepté.  En plus d'avoir agrandi mon réseau, j'ai pu collaborer au dernier recueil de nouvelles. Le thème? Les couleurs. Pour moi, ce fut le gris. Son titre? 10 nuances d'indés. 10 auteurs, 10 couleurs, 10 nouvelles et 10 univers complètement différents à découvrir gratuitement sur Amazon et le site de la Fnac.



Ecrire cette nouvelle a été pour moi un exercice intéressant. Et pour le rendre encore plus  grisant, je suis rajouté un challenge : écrire avec un personnage principal masculin. L'exercice est-il réussi? A vous de me le dire.
Marc est au bout du rouleau depuis que la direction a recruté Gary pour l’épauler. Mais ce matin, Marc est le plus heureux des hommes : Gary n’est pas là…

Voici le début de Voile gris :

La mort dans l’âme, j’ai franchi le portail du parking de ma boîte. J’ai garé mon Scénic en épi, comme tout le monde. D’un pas lourd, j’ai longé l’allée de graviers jusqu’à l’entrée. Léa, la nouvelle de l’accueil, m’a lancé :
— Hey, salut Marc, tu vas être content aujourd’hui ! Gary n’est pas arrivé, tu pourras lui faire la remarque. Pour une fois, il n’est pas irréprochable !
— Enfin une journée qui commence bien, ai-je répondu en filant me mettre au boulot.
Gary n’était jamais en retard, ne demandait en aucun cas de délais pour traiter ses dossiers, classait toujours tout par ordre alphabétique et son bureau était aussi rangé que le mien était en bazar. Ça faisait six mois qu’on me l’avait collé dans les pattes. Avant, j’étais tranquille. Je gérais le service compta comme je l’entendais. C’est vrai, ce n’était pas tous les jours facile, j’étais surchargé, j’avais du mal à m’en sortir. C’est pour ça qu’ils avaient recruté Gary. Au début, j’étais plutôt content mais ça n’a pas duré.
Assez rapidement, il a commencé à me faire sentir que je faisais mal mon boulot. Des remarques, des petites piques disséminées çà et là. Il n’en loupait pas une. Si j’avais le malheur de faire une erreur, même minime, il s’en servait pour se faire bien voir par la hiérarchie. Du coup, le directeur général s’était mis à ne jurer que par lui. Gary ci, Gary ça. Moi, en l’espace de quelques semaines, je suis passé aux oubliettes. Mon moral en a pris un coup. Il y avait de moins en moins de clair dans le gris de ma vie. Petit à petit, tout s’est assombri. De manière insidieuse, il a pris ma place et je suis devenu un fantôme. Je longeais les murs et me recroquevillais derrière mes livres de comptes.
Heureusement, il me restait Léa et puis mes potes de la machine à café. Avec eux, je retrouvais le sourire l’espace d’un instant. On en rigolait parfois, de Gary, surtout Norbert qui l’avait baptisé La Pince. Parce qu’en plus d’être désagréable, d’être mal fagoté, d’être toujours cerné de fatigue et d’être un fayot, Gary était un vrai radin. Jamais il ne participait aux collectes pour une naissance ou un anniversaire, jamais il ne payait sa tournée de croissants le vendredi comme les autres et puis jamais il ne rendait les clopes qu’il nous taxait régulièrement… Écouter les moqueries de Norbert à propos de Gary me remontait le moral mais pas longtemps. Parce que les autres, ils le croisaient mais moi, c’était huit heures par jour que je devais me le supporter…
Ce matin, minute après minute, je reprenais mes marques et je jubilais en répondant aux nombreux appels du lundi :
— Eh bien non, Gary n’est pas là aujourd’hui mais laissez-moi gérer votre problème.
Je retrouvais mon grade, mon pouvoir, mon univers. Celui que j’avais perdu quand cet enfoiré avait fait irruption dans ma vie. Je respirais, j’étais bien, enfin… Je me prenais même à rêver : et s’il ne revenait plus, et s’il avait trouvé un nouveau poste, et si…
Il devait être presque midi quand Léa m’a téléphoné pour m’annoncer la nouvelle...



Pour lire la suite, suivez le lien et télécharger gratuitement la version numérique du recueil :

10 nuances d'indés, le recueil de nouvelles gratuit ici


Je reviens bientôt pour vous parler de la sortie de Mon petit album à compter calédonien prévue le 3 décembre 2019...

mercredi 17 octobre 2018

Parler des cyclones avec les enfants avec le livre Le pire cyclone de la galaxie

Parler des événements climatiques dangereux n'est pas si facile. Entre peur et curiosité, les enfants ont pourtant besoin d'échanger avec les adultes sur ces sujets climatiques qui peuvent les menacer...





Après la fermeture de mon école pour cause d'alerte 2 il y a deux ans, mes élèves de ce1 avaient un fort besoin d'échanger à ce sujet. 

"Maîtresse, y'avait un cyclone c'est pour ça que je suis pas venu" 
"ça faisait peur, le vent a soufflé fort, ça faisait du bruit" 

Là, je me suis dit qu'un album jeunesse aurait pu être intéressant pour traiter ce sujet avec les enfants. J'ai cherché un livre à la fois imaginaire et pédagogique et n'en ai pas trouvé. Alors je l'ai écrit..



Mon mari s'est mis à jouer un air de Kalimba sur la terrasse et j'ai posé un texte tout en rimes sur mon petit carnet...


D'abord, la nouvelle d'un cyclone annoncé, puis la pré-alerte, l'alerte 1 et l'alerte 2 pour finir la phase de sauvegarde. 

A chaque étape, des émotions : la peur, la colère, la joie, la tristesse. A chaque étape aussi, des choses à faire pour se protéger : nettoyer, ranger, se mettre à l'abri et puis réparer.









J'ai alors testé ce texte avec deux classes de ce1. Mon mari m'a accompagné au son d'une kalimba. Ce fut un beau moment riche et fort en émotions. J'ai ainsi pu apporter quelques petites modifications au texte.


Je leur dédicace ce livre, à ces élèves de ce1b et ce1c  de l'école Louis Henri Galinié à Robinson, promotion 2017. Je dédicace aussi ce nouvel album à tous mes collègues de cette jolie petite école, ouverte sur le monde; et avec cette superbe vue sur le Malawi... Cette école où j'ai passé sept belles années de partage et d'amitié...





 Les enfants se sont montrés curieux et très intéressés. S'en est suivi un petit moment d'échanges où chacun a pu s'exprimer sur son propre vécu. Et puis, des questions à l'infini :
"C'est quoi un cyclone?" "Et un ouragan c'est quoi?"  "L'alerte 2 on va à l'école? ...

Alors, avec Julie Ferrand, nous avons choisi d'ajouter un petit "Le sais-tu?", comme nous l'avions fait pour l’Abécédaire et petits poèmes calédoniens.
 Nous avons cherché les mots pour que les enfants puissent savoir ce qu'ils pouvaient faire à chaque alerte. Par exemple, pour la pré-alerte, aider à préparer un kit cyclonique avec tout le nécessaire.



Et notre nouveau livre Le pire cyclone de la galaxie est né. Comme ses grands frères de la collection 100% calédonien, il est imprimé en local chez Artypo sous la norme imprim'vert et distribué par Hachette Calédonie. 



Toute l'équipe espère qu'il servira aux adultes pour ouvrir la parole des enfants... Dans toutes les librairies de Nouvelle-Calédonie dès le 1èr novembre !



La presse en parle :





dimanche 11 mars 2018

Salon du livre de Paris 2018 hors des sentiers battus : découvrir les auteurs océaniens et les indépendants

Le salon du livre de Paris approche et pour moi, c'est une grande première.... Mais si le cœur vous en dit, vous pouvez tenter un salon hors des sentiers battus avec des auteurs océaniens ou indépendants. Vous aurez du mal à trouver leurs livres dans les librairies de métropole mais au salon de Paris, vous pourrez rencontrer les auteurs et vous procurez les livres...



De mon côté, je serai de 14h à 18h de vendredi à dimanche sur le stand 1 P14, proche de la Grande scène, pavillon océanien où vous pourrez retrouver toute une sélection de livres du Pacifique (Tahiti, Nouvelle-Calédonie, Vanuatu...). Je serais ravie de vous rencontrer, lecteurs ou auteurs...



 Pour commencer, je vous propose une petite selection de livres océaniens que vous aurez du mal à trouver en métropole mais ils seront sur le pavillon océanien stand 1P14 :

Un livre feel good qui nous entraîne à la découverte
de la Nouvelle-Calédonie pas à pas.

Pour découvrir le Vanuatu et sa jeunesse
entre civilisation urbaine et traditions.


Pour comprendre comment la pratique picturale d’Upiko Hnawang manifeste la vie quotidienne des pays kanak de la Nouvelle-Calédonie. L'auteur sera présent sur le stand pour des dédicaces.



Je n'ai pas lu cet ouvrage mais j'ai été très touchée par Où est le droit.
Pierre Gope écrit des pièces de théâtre percutantes et faciles à lire.

Déwé Gorodé et Imassango, deux poètes de Nouvelle-Calédonie
L'un des poèmes de Mme Gorodé Fille perdue qui ne fait pas partie de ce recueil m'a profondément marquée...





Dernier-né des romans de Joël Paul, ce roman d’aventure se déroule au début de la décolonisation de l’Indochine.
Je ne l'ai pas encore lu mais s'il est de la même trempe que ses autres ouvrages, il doit être très bon et très instructif
L’île des rêves écrasés met en scène ce malaise omniprésent qui déchire la Polynésie française d’aujourd’hui.


Place maintenant à une petite sélection d'auteurs indépendants ou de petites maisons d'édition présents au salon du livre de Paris :


Finaliste du prix francophone, ce livre invite à un univers poétique.
Retrouvez Julie Deh de 11:45 à 12:30 dimanche 18 sur le stand d'Amazon



18 mars 2018, 16:00 - 18:00, LES AUTEURS INDEPENDANTS--1-R32
16 mars 2018, 14:00 - 16:00, LES AUTEURS INDEPENDANTS--1-R32




Sur le stand des auteurs indépendants
17 mars 2018, 10:00 - 12:00, LES AUTEURS INDEPENDANTS--1-R32
16 mars 2018, 12:00 - 14:00, LES AUTEURS INDEPENDANTS--1-R32

Stand des Éditions 66 - S41 - pendant toute la durée du salon






Tout le programme de l'auto edition au salon du livre de Paris en suivant ce lien : https://www.livreparis.com/Salon-du-livre-2018/Evenements/#search=rpp%3D12%26d%3D103963%7C152_398480


Plus d'infos sur la littérature océanienne en suivant ce lien :

vendredi 23 février 2018

Un si petit voyage, Nouvelle-Calédonie le roman feel good est finaliste du prix Femme Actuelle chez les éditions Les Nouveaux auteurs, salon du livre de Paris pavillon océanien

Bonjour à tous,

Cela fait longtemps que je ne me suis pas connectée pour écrire un message sur ce blog. Beaucoup de voyages, beaucoup de rencontres, beaucoup à faire...

Je voulais partager avec vous mon expérience avec la maison d'édition Les nouveaux auteurs qui organise chaque année le prix Femme Actuelle sous la présidence de Paulo Coelho et maintenant de Gilles Legardinier.

J'ai beaucoup hésité avant de proposer mon roman Un si petit voyage et puis je me suis lancée au mois d'octobre. Pour ne pas influencer les lecteurs du comité citoyen, j'ai changé le titre de mon livre qui est devenu Le destin n'attend pas les gens tristes. Mon nom n'apparaissait pas non plus, mon pseudo généré par l'éditeur était Noémi Lelievre.. 



Quelques semaines après l'envoi, je reçois un mail de félicitations : mon roman est sélectionné parmi 520 manuscrits. 200 restent alors en lice pour le prix Femme Actuelle 2018 et sont soumis au jugement de dizaines de lecteurs.




J'étais déjà heureuse car, malgré la trentaine de commentaires Amazon et la vingtaine de chroniques littéraires et articles de journaux, je cherchais une reconnaissance de la part d'éditeurs professionnels. L'autoédition est une merveilleuse aventure mais le regard d'un "pro" manque terriblement afin de se sentir "légitime" en tant qu'auteur. 
Pendant deux mois, mon roman a été lu puis la maison d'éditions Les nouveaux auteurs a prolongé sa période d'évaluation d'un mois supplémentaire.

Dans le même temps, mi-janvier, je reçois un mail de félicitations : mon roman fait partie des finalistes pour le prix Femme Actuelle 2018. De 520, nous étions passés à 200 puis à une dizaine. Parmi cette sélection finale, 4 ouvrages seront lauréats et édités.


Mi-février, la sentence tombe par mail : mon livre ne gagne pas et ne sera pas édité. Cependant, j'ai accès à toutes mes notes et aux 8 évaluations de ce jury citoyen. Les critiques sont toutes intéressantes et constructives. Il faut dire que mes notes oscillent entre 8/10 et 10/10. De ce fait, je n'ai pas trop à me plaindre, situant mon livre dans les meilleurs notes de ma catégorie. 


Mais mon satané besoin de reconnaissance n'est pas assouvi pour autant... Alors, malgré tout ce qu'on peut lire sur les blogs et autres forums au sujet de cet éditeur, je décide de lui envoyer un mail pour connaître les raisons de mon échec, si on peut appeler cela un échec...
Et là surprise, je reçois une réponse, dans les 48 heures, détaillée et encourageante. Ce dernier m'explique que mon roman a d'excellentes notes et qu'il est publiable en l'état. Il me suggère quelques petites améliorations, que je trouve justes, et me signifie qu'il ne devrait pas être trop difficile de trouver un éditeur .... Mais que dans le cadre du concours, il lui fallait en choisir un seul dans ma catégorie... Le mail se terminait comme suit :


Mon besoin de reconnaissance est, au moins un peu, assouvi... C'est la deuxième fois que je suis finaliste d'un concours d'écriture... On dit "jamais deux sans trois"...

Je remercie chaleureusement cette maison d'édition pour ce concept de jury citoyen ainsi que pour l'organisation de ce concours qui laisse sa chance à de nouveaux auteurs. Je remercie également l'éditeur d'avoir pris le temps de m'expliquer les raisons de la sélection finale de mon livre ainsi que sa "non victoire" au concours.

Finalement, je conseille à chacun de participer à ce concours qui permet de situer son roman auprès de lecteurs et de jauger son niveau auprès de professionnels de l'édition.

Pour finir, je vous annonce que l'écriture de la suite de Un si petit voyage est en cours et devrait être publié dans le courant de l'année.




Pour ceux qui seront au salon du livre de Paris, je serai présente tous les après-midi de 14h à 18h sur le pavillon océanien,  Nouvelle-Calédonie avec tous mes livres.


Mes horaires et jours de présence sur le salon du livre, pavillon océanien : 

J'aurai les quatre livres dont je suis l'auteur. En cliquant dessus, vous accèderez à leurs fiches Amazon. Si vous souhaitez réserver un exemplaire dédicacé, vous pouvez m'envoyer un mail à lynsee.cf@gmail.com

Ces livres sont distribués par Hachette Calédonie et cherchent un distributeur métropolitain.


A bientôt 



à la une

Un vent de nouveautés souffle sur mes livres... Un si petit voyage, roman d'évasion sur la Nouvelle-Calédonie et J'ai toujours choisi le bonheur relookés...

      Un vent de nouveautés souffle sur mes mes livres... et sur ma vie d'autrice (je n'aime pas ce mot, je préfère aute...